Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Climat Climat Climat Un épisode El Niño a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. Ce phénomène, qui dure entre neuf mois et un an, tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes. Article réservé aux abonnés Après trois années marquées par des records de chaleur, les climatologues surveillent avec inquiétude l’évolution du Pacifique équatorial. Sous la surface de l’océan, les premiers signes d’un retour d’El Niño se renforcent. Un phénomène naturel qui, combiné à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, agit comme un accélérateur des dérèglements météorologiques. Mardi 2 juin, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) tire la sonnette d’alarme et appelle les pays à se préparer. Selon son dernier bulletin, un épisode El Niño a 80 % de risque de survenir entre juin et août. Les probabilités augmentent même à 90 % pour la période de juillet à novembre. D’après des observations récentes, la température de surface de l’océan s’approche des seuils d’El Niño dans le centre-est du Pacifique équatorial, qui représente la zone de surveillance de référence. Ce réchauffement de surface est alimenté par des températures anormalement élevées, supérieures de plus de 6 °C à la moyenne, sous la surface de l’ensemble du Pacifique tropical. L’atmosphère commence également à réagir, condition nécessaire à la mise en place de ce phénomène déclenché tant par le ciel que par la mer. Il vous reste 79.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
Un épisode El Niño a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. Ce phénomène, qui dure entre neuf mois et un an, tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.











