Publié le 02 juin 2026 à 07:38.

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Avec le recul, Yves Donzallaz a qualifié sa relation avec Beatrice van de Graaf d'«inadéquate». Il a toutefois précisé, dans une interview accordée à Tamedia, que cette histoire d'amour entre juges fédéraux n'était pas illégale à ses yeux. Cette relation s'inscrivait dans le cadre de la loi, dit-il. Béatrice van de Graaf lui a donné son accord pour parler de leur amour, aujourd'hui révolu. «Je pense avoir fait preuve d’une grande naïveté», estime Yves Donzallaz.Selon la loi, le Tribunal fédéral ne peut compter parmi ses membres des juges qui font «durablement ménage commun». «Faire «durablement ménage commun» suppose que les partenaires partagent un domicile commun et une vie quotidienne commune. Cela n’a jamais été notre cas», fait valoir Yves Donzallaz. Selon lui, le temps de leur relation, la juge fédérale «passait environ deux week-ends par mois à la maison, parfois plus, parfois moins».

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«La question de la partialité ne s'est jamais posée»