Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Quadruple vainqueure en Grand Chelem, la Japonaise n’avait jamais été présente en seconde semaine porte d’Auteuil. L’ancienne numéro 1 mondiale découvre les huitièmes de finale à Paris, lundi, en session nocturne, contre la Biélorusse Aryna Sabalenka. Article réservé aux abonnés Sur un court de tennis, le jeu de la numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka, finit bien souvent par faire craquer ses adversaires, abreuvées de coups surpuissants. Hors du terrain, le travail de sape de la Biélorusse semble également faire son petit effet. Principale tête d’affiche du circuit féminin, elle milite depuis plusieurs saisons pour que des rencontres du tableau dames aient les honneurs de la session nocturne à Roland-Garros, mais se heurte en retour à des fins de non-recevoir de la part de l’organisation du tournoi. « Nous méritons d’être placées sur une plus grande scène, à des horaires plus favorables, avec plus de spectateurs », insistait-elle lors de l’édition 2025 du Grand Chelem parisien. Un an plus tard, elle a finalement été entendue. Lundi 1er juin, son nom a été placé sur la dernière ligne du programme sur le court Philippe-Chatrier, une première pour un match féminin depuis 2023. La Biélorusse était déjà à l’honneur à l’époque et s’était imposée contre l’Américaine Sloane Stephens. De nouveau sous les feux des projecteurs, au propre comme au figuré, Aryna Sabalenka aura face à elle, en huitièmes de finale, une adversaire pas forcément attendue à pareille fête : Naomi Osaka. Pourtant, la Japonaise compte quatre Majeurs à son palmarès (deux US Open et deux Open d’Australie). De plus, elle a déjà atteint la 1re place mondiale et est encore solidement installée dans le top 20, elle qui occupait la 16e place du classement WTA à l’aube de la quinzaine. Il vous reste 72.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.