Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Travail Travail Travail La reprise d’activité est une priorité immédiate pour une majorité des inscrits à France Travail, selon une étude de l’organisme paritaire qui gère l’assurance-chômage publiée lundi 1ᵉʳ juin. Mais cette reprise est marquée par des emplois courts. Article réservé aux abonnés C’est une musique qu’on entend régulièrement dans le débat public. Une conviction solidement installée chez certains responsables politiques. Les demandeurs d’emploi « attendraient » d’arriver en fin de droits pour reprendre un poste. Il s’agit en tout cas de la raison très souvent invoquée pour justifier des réformes de l’assurance-chômage visant à durcir les règles d’indemnisation. Recevoir des allocations pendant une durée trop longue n’encouragerait pas les chômeurs à se mettre rapidement en quête d’un travail. Candidat Les Républicains à l’élection présidentielle, Bruno Retailleau a multiplié les déclarations sur la nécessité « d’inciter à la reprise d’activité » en plafonnant certaines aides, notamment l’indemnisation du chômage. Un créneau sur lequel se trouve un autre prétendant à l’Elysée, Gabriel Attal. Le secrétaire général de Renaissance souhaite à nouveau réformer l’assurance-chômage, comme il avait prévu de le faire lorsqu’il était premier ministre. En 2024, il expliquait, lui aussi, vouloir renforcer les « incitations » à travailler et réduire les droits afin de favoriser le plein-emploi. Interrogé sur les contrats courts, il dénonçait également un système où certains alterneraient emploi et chômage, par choix : « Je travaille quelques mois, je touche le chômage quelques mois, je retravaille quelques mois, je touche le chômage. » Il vous reste 74.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le mythe du « chômeur oisif » battu en brèche par une étude de l’Unédic
La reprise d’activité est une priorité immédiate pour une majorité des inscrits à France Travail, selon une étude de l’organisme paritaire qui gère l’assurance-chômage publiée lundi 1ᵉʳ juin. Mais cette reprise est marquée par des emplois courts.









