Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Arts Arts Arts Depuis ses débuts, l’artiste allemand n’a de cesse de s’interroger sur le pouvoir de la peinture, sa capacité à représenter le monde ou à s’en extraire. A la Fondation LUMA, une exposition montre un aspect méconnu de son travail : des clichés recouverts de peinture qui résonnent avec ces questionnements. Article réservé aux abonnés Les nombreux visiteurs de l’exposition « Gerhard Richter », qui s’est tenue d’octobre 2025 à mars 2026 à la Fondation Louis Vuitton (Paris 16e), ont pu constater l’ampleur de l’œuvre de l’artiste allemand. Une envergure d’autant plus extraordinaire qu’elle se circonscrit, à quelques notables exceptions, au seul registre de la peinture. Richter, né à Dresde en 1932, passé à l’Ouest en 1961 et vivant en Rhénanie depuis des décennies, a tout fait : peintures reproduisant des photographies, abstractions, paysages marins, natures mortes, portraits intimes… Avec, toujours en tête, l’histoire de son pays – particulièrement la période nazie – et celle de la peinture. L’exposition que la Fondation LUMA, à Arles, lui consacre s’intéresse à un pan précis de son travail : les overpainted photographs, « photographies peintes ». Des clichés qui, comme leur nom l’indique, sont couverts de peinture, au point qu’ils en deviennent illisibles. « C’est un aspect capital de son travail, souligne Vassilis Oikonomopoulos, directeur artistique de la fondation arlésienne, parce que ces œuvres concentrent, dans des formats modestes, tous les questionnements qui traversent l’œuvre de Richter. » Qu’est-ce que représenter ? Qu’est-ce que la photo peut faire que la peinture ne peut pas ? Et l’inverse ? Il vous reste 59.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec l’exposition « Overpainted Photographs », à Arles, Gerhard Richter montre la photographie en peinture
Depuis ses débuts, l’artiste allemand n’a de cesse de s’interroger sur le pouvoir de la peinture, sa capacité à représenter le monde ou à s’en extraire. A la Fondation LUMA, une exposition montre un aspect méconnu de son travail : des clichés recouverts de peinture qui résonnent avec ces questionnements.
La Fondation LUMA d'Arles présente les « overpainted photographs » de Richter : des photos recouvertes de peinture jusqu'à l'illisibilité. Ces œuvres condensent son interrogation fondamentale : que peut la peinture que la photo ne peut pas, et inversement ?







