Un drone ukrainien frappe un immeuble, un enfant tué
Un drone ukrainien s'est abattu dimanche sur un immeuble d'habitation dans une zone du sud de l'Ukraine occupée par les forces russes, causant la mort d'un enfant, ont affirmé les autorités locales prorusses.Les autorités prorusses de la région méridionale occupée de Kherson ont déclaré qu'un garçon né en 2020 avait péri lorsqu'un drone ukrainien avait percuté un immeuble d'habitation à Genitchesk, une ville située sur la mer Noire, près de la Crimée annexée en 2014 par Moscou. Cinq personnes ont en outre été blessées, a dit Vladimir Saldo, un responsable prorusse. Genitchesk est tombée aux mains des troupes russes le 24 février 2022, le premier jour de leur offensive d'envergure en Ukraine.
La Roumanie affirme que c’est un drone russe de type «Geran-2» qui a percuté un immeuble
Le drone qui a percuté dans la nuit du 28 au 29 mai un immeuble en Roumanie, près de la frontière avec l’Ukraine, est un Geran-2, un appareil de conception russe, a affirmé dimanche le président roumain Nicusor Dan.«Le drone qui s’est écrasé jeudi soir à Galati est un Geran-2, d’origine russe. C’est la conclusion sans équivoque du rapport technique finalisé par les experts de l’Etat roumain», a-t-il assuré dans un message sur X, accompagné de quatre images censées montrer cet appareil. Un garçon de 14 ans et une femme de 53 ans ont été hospitalisés à la suite de cette chute de drone sur un bâtiment d’habitation.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a quant à lui remercié son homologue roumain pour sa «clarté» après cette annonce. «Les faits sont le meilleur remède aux mensonges de (Vladimir) Poutine et ils prouvent que les manipulations de la Russie ne passeront pas», a-t-il commenté sur les réseaux sociaux.L’ambassade de Russie à Bucarest avait accusé Kiev d’avoir orchestré une provocation et le président russe que «personne» ne pourrait déterminer avec certitude l’origine du drone tant qu’une analyse approfondie n’aurait pas été effectuée. Dans son message dimanche, le chef de l’Etat roumain a insisté sur le fait qu’une expertise technique complète avait été réalisée et démontrait la «seule responsabilité» de Moscou.














