Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Religions Religions Religions Syndicaliste le jour, druide le reste du temps, Deruos a fondé l’une des plus grandes communautés druidiques de France. Article réservé aux abonnés A l’heure du déjeuner, l’esplanade Johnny-Hallyday, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, vibre d’un flux continu de cadres pressés. Hervé Papin enchaîne les rendez-vous au Bercy Café, à l’ombre massive de l’Accor Arena et des façades de pierre et de verre du ministère de l’économie et des finances. Hervé Papin est secrétaire général de la fédération UNSA Finances à la direction générale des finances publiques. En ce jour d’avril, le syndicaliste garde son téléphone à portée de main, l’œil sur un agenda chargé. Difficile d’imaginer que, dans quelques heures, il sera en « robe » blanche sur la Glastonbury Tor, dans le comté du Somerset, dans le sud-ouest de l’Angleterre, pour célébrer la fête druidique de Beltaine. Une colline sacrée, liée à la mythologie celtique et aux légendes du roi Arthur ; un haut lieu du paganisme. « Je travaille aujourd’hui à la résurgence du paganisme et à l’essor du druidisme contemporain. De mes 20 ans à mes 40 ans, j’ai d’abord pratiqué le bouddhisme zen japonais. Mais plus les années passaient, plus je ressentais un décalage culturel. On me parlait de traditions qui m’étaient trop lointaines. J’avais besoin de trouver une spiritualité reliée aux paysages dans lesquels je vivais ici, plus enracinée en Europe », confie-t-il. Il vous reste 83.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Hervé Papin, syndicaliste et druide : « La nature est sacrée. Elle nous nourrit, nous inspire, nous porte »
Syndicaliste le jour, druide le reste du temps, Deruos a fondé l’une des plus grandes communautés druidiques de France.














