Beyrouth (Liban).– Le 27 avril, Ali al-Zaïdi était appelé par le président irakien, le Kurde Nizar Amedi, à former un gouvernement. Trente jours plus tard, contrairement à la règle en vigueur, cet homme d’affaires novice en politique n’a toujours pas réussi à réunir un exécutif complet, exercice périlleux dans un système politico-confessionnel divisé. Seulement quatorze des vingt-trois portefeuilles ont pour le moment été attribués, les ministères stratégiques de l’intérieur et de la défense restant à pourvoir.
L’Irak pris au piège de la confrontation entre l’Iran et les États-Unis
Avec la nomination d’Ali al-Zaïdi à la tête du gouvernement, Bagdad sort d’une impasse politique de six mois, consécutive aux dernières élections législatives. l’Irak reste cependant prisonnier d’un …








