Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Santé mondiale Santé mondiale Santé mondiale Depuis le début de l’année, le département a enregistré 171 cas de cette maladie transmise par les moustiques du genre « Anopheles », dont 29 ont nécessité une hospitalisation, avec une nette accélération depuis fin avril. Article réservé aux abonnés A Mayotte, la classe politique s’émeut du risque d’importation du virus Ebola dans l’archipel, en raison de l’arrivée régulière de migrants venus du continent africain, dont plus de la moitié venus de la République démocratique du Congo, où sévit l’épidémie. Le sujet, utilisé pour exiger le démantèlement d’un camp de fortune abritant plus de 1 200 réfugiés, semble être devenu plus politique que sanitaire, le risque étant jugé « très faible » par les experts et le gouvernement. En revanche, une autre maladie inquiétante progresse dans le département : le paludisme. Depuis le début de l’année, le département enregistre une augmentation notable de cette maladie transmise par les moustiques du genre Anopheles et causant principalement de fortes fièvres. Pas moins de 171 cas ont été enregistrés, dont 29 ont nécessité une hospitalisation. Trois malades ont dû être placés en réanimation. Avec une accélération nette, puisque 75 cas ont été déclarés entre le 27 avril et le 17 mai. Jusqu’à ces dernières semaines, ils étaient en majorité classés comme importés, notamment de l’île voisine de la Grande Comore où le paludisme circule toujours, alors qu’il a été quasiment éliminé dans les deux autres îles comoriennes d’Anjouan et Mohéli. Les autorités sanitaires de Mayotte s’inquiètent d’une inversion de tendance, avec plus de 70 % de cas suspectés d’avoir été acquis localement par rapport aux cas importés et au statut indéterminé. Il vous reste 68.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Mayotte, la recrudescence de cas de paludisme et la crainte d’une réinstallation durable de la maladie
Depuis le début de l’année, le département a enregistré 171 cas de cette maladie transmise par les moustiques du genre « Anopheles », dont 29 ont nécessité une hospitalisation, avec une nette accélération depuis fin avril.









