Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Sénégal Sénégal Sénégal L’ex-chef de l’Etat, élu en 2000, avait été poussé à la sortie en 2012 par un mouvement de contestation puissant. Aujourd’hui, « le vieux » semble jouir d’une popularité nouvelle auprès des jeunes générations. Article réservé aux abonnés Nafissatou Diallo n’a que peu de temps à elle, ces jours-ci. La porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS) prépare le centenaire de l’ancien président (2000-2012) et figure de ce parti historique, Abdoulaye Wade. Si sa date de naissance exacte a parfois fait l’objet de controverses, la date retenue par l’administration est le 29 mai 1926. « On met les petits plats dans les grands », s’enthousiasme la porte-parole. Pour les Sénégalais, qui, pour certains, l’ont connu comme « Ndiombour », (« le lièvre », en wolof), réputé rusé, ou « le pape du Sopi » (« le pape du changement »), son slogan électoral, Abdoulaye Wade est aujourd’hui « Gorgui » (« le vieux »). Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, a décidé, le 17 avril, d’accorder son patronage à l’événement. « Icône du panafricanisme et artisan de la première alternance démocratique pacifique de notre pays, vous demeurez, pour des générations entières de militants et de citoyens, un symbole d’engagement et de vision », écrivait, le 10 avril, le ministre de la culture, Amadou Ba, dans un courrier adressé à Abdoulaye Wade, qui réside le plus clair de son temps à Versailles, assurant de sa volonté de faire de l’anniversaire du doyen une « célébration populaire ». Les 4 et 5 juin, outre des colloques scientifiques ou la publication de livres, une soirée de concerts est prévue à Dakar. Il vous reste 62.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.