Le Paraguayen a critiqué, dans des termes sexistes, l'arbitrage lors de son deuxième tour jeudi.

Publié le 29/05/2026 15:45

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Daniel Vallejo, le 28 mai 2026, à Roland-Garros. (BURAK AKBULUT / AFP)

La défaite plus qu'amère. Après avoir affirmé en conférence de presse, jeudi 28 mai, que Moïse Kouame "aurait perdu à 100%" si leur deuxième tour s'était déroulé ailleurs qu'à Roland-Garros, Daniel Vallejo a ensuite tenu des propos sexistes à propos de l'arbitrage. Dans une interview auprès du site spécialisé Clay [en anglais], le Paraguayen a estimé que le match "aurait dû être arbitré par un homme", a-t-il déclaré auprès du journaliste Sebastian Fest, alors qu'il n'avait pas été aussi offensif en conférence de presse.Près de deux heures après sa défaite épique en cinq sets (6-3, 7-5, 3-6, 2-6, 7-6 [10-8]), Daniel Vallejo avait déjà critiqué l'arbitrage, sans aller sur ce terrain : "C'est dommage que l'arbitre n'ait pas su contrôler le public et n'ait pas eu plus d'autorité pour le faire, car je pense que la situation a un peu dégénéré et que l'arbitre n'a rien fait pour la changer", a-t-il jugé devant les représentants de différents médias, sans faire de référence au genre de l'arbitre assise sur la chaise, la Brésilienne Ana Carvalho.Dans un entretien individuel auprès de Sebastian Fest, il a ensuite prolongé sa pensée. "Cela doit être arbitré par un homme car c'est une foule très exigeante et il faut beaucoup de force pour aller à son encontre", a-t-il insisté. "C'est très difficile pour une femme de le faire. Le public était vraiment excessif, mais je comprends qu'il soutient son compatriote. C'est un public assez intense, c'est pourquoi j'étais préparé", a prolongé Daniel Vallejo, assurant que l'hostilité de la foule l'avait tout de même "galvanisé".