Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Conditions de travail Conditions de travail Conditions de travail Dans la semaine du 25 mai, un ouvrier du BTP de 19 ans est mort des suites d’un malaise attribué à la chaleur, alors qu’il travaillait sur un toit, et un lycéen de 15 ans s’est blessé mortellement avec une tronçonneuse. Ces drames relancent le débat sur le mauvais bilan français en termes de sécurité au travail, en particulier chez les jeunes. Article réservé aux abonnés Un ouvrier de 19 ans est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 mai, à l’hôpital de Die (Drôme). Mardi, il travaillait sur un toit avant d’être pris d’un malaise, alors que la température à l’ombre atteignait 31 degrés. Son malaise est pour le moment attribué à une hyperthermie, un « coup de chaud », selon les informations du média Ici. Comme après chaque accident du travail mortel, des enquêtes de l’inspection du travail et de la gendarmerie ont été ouvertes. Contactée par Le Monde, la gendarmerie de Crest, chargée de l’enquête, n’a pas fourni plus de détails. Deux jours plus tard, jeudi 28 mai, un élève de 15 ans est décédé après s’être blessé accidentellement au cou avec une tronçonneuse qu’il manipulait pour couper du bois, dans le cadre de sa formation dans un lycée agricole de la Drôme, a annoncé la préfecture. Ce drame ne sera pas comptabilisé comme accident du travail, mais il remet sur la table un sujet déjà au cœur des débats entre ministère du travail et syndicats ces dernières semaines : la sécurité des jeunes en formation à des métiers dangereux, qu’ils soient à l’école, en stage d’observation ou en apprentissage. Le 17 avril, un intérimaire de 22 ans chez Lustucru, à Saint-Genis-Laval (Rhône), et un collégien de 15 ans en stage dans le BTP, dans le Gard, avaient perdu la vie le même jour. Il vous reste 61.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.