François, l'infertilité masculine

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Pendant des années, François et sa compagne essayent d’avoir un enfant sans vraiment s’alarmer. "On ne s’empêchait pas que ça arrive", raconte-t-il sur RTL. Le couple laisse alors faire le temps, jusqu’au moment où l’absence de grossesse interroge. "Au bout de quelques années, quand ça n’arrive pas, on se dit 'quand même, c’est bizarre'". C’est à ce moment-là que la gynécologue de sa compagne lui conseille de faire faire quelques tests.

François fait donc un spermogramme, lors duquel il doit se masturber pour que son sperme puisse être analysé. Au laboratoire, il décrit "une espèce de pression latente, avec 15 personnes qui attendent pour faire la même chose". Il explique avoir eu beaucoup de mal à se concentrer, notamment à cause du contexte : "D’habitude, on ne me dit pas quand il faut que je fasse ça", confie-t-il en rigolant.

Les résultats révèlent une OATS, pour Oligo-Asthéno-Térato-Spermie. François fait face à une formulation qu’il ne comprend pas : "J’ai entendu OATS, c’est le seul truc que j’ai récupéré qui parlait de moi". Sans autre explication du corps médical, il cherche lui-même ce que signifie ce diagnostic : "Il fallait que je sache un petit peu ce qui m’arrivait", dit-il. Il découvre alors que son sperme est de très mauvaise qualité, et qu'il est infertile. Un nouvelle qui lui fait se poser de nombreuses questions : "À quoi je sers si je ne peux pas être père", se demande-t-il.