Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Nucléaire Nucléaire Nucléaire L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection a fait part de ses préoccupations, jeudi 28 mai, devant l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Article réservé aux abonnés Retards dans les chantiers de démantèlement d’anciennes installations et dans la mise en place de filières pérennes de gestion des déchets radioactifs, inquiétudes à propos de la baisse de son budget… L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a mis en avant plusieurs sujets de préoccupation, jeudi 28 mai, à l’occasion de la présentation de son rapport annuel sur l’état de la sûreté en France. Depuis le démarrage de l’EPR de Flamanville (Manche), en 2024, le pays compte 57 réacteurs en activité, dont 25 ont dépassé l’âge de 40 ans. Le secteur est confronté à des défis d’une ampleur sans précédent, avec la prolongation potentielle du parc actuel au-delà de 60 ans, la construction d’au moins six nouveaux EPR prévue par la nouvelle feuille de route énergétique, ou encore le renouvellement des installations destinées à retraiter les combustibles usés. Devant les membres de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, le gendarme du nucléaire a d’abord assuré que le niveau de sûreté en France demeurait satisfaisant. Il a toutefois souligné que l’entreprise EDF, qui exploite les centrales, devait « encore progresser » au niveau de « la préparation des activités de maintenance, de la gestion des pièces de rechange et de la qualité de la surveillance des activités sous-traitées ». La maîtrise du risque incendie est aussi toujours identifiée comme un sujet « sensible ». Il vous reste 72.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Sûreté nucléaire : des retards importants dans la gestion des déchets radioactifs et le démantèlement d’anciennes installations
L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection a fait part de ses préoccupations, jeudi 28 mai, devant l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.






