Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Espagne Espagne Espagne La procédure visant l’ancien président du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero continue d’ébranler le pouvoir socialiste. Une nouvelle opération de la garde civile au siège du Parti socialiste, dans une autre enquête pour corruption, est venue accentuer la pression sur un exécutif assiégé. Article réservé aux abonnés Fort à l’extérieur mais de plus en plus fragilisé à l’intérieur. Mercredi 27 mai, le contraste ne pouvait être plus saisissant. Tandis que le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, était reçu au Vatican par le pape Léon XIV afin de préparer la visite du souverain pontife en Espagne, prévue du 6 au 12 juin, l’unité de la garde civile chargée des enquêtes les plus complexes faisait irruption au siège de sa formation, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), à Madrid, à la recherche de preuves dans une ancienne affaire de corruption. Il s’agit d’un nouveau coup dur après l’éclatement de l’affaire Zapatero qui, depuis une semaine, domine la une des médias espagnols. José Luis Rodriguez Zapatero, qui a gouverné l’Espagne entre 2004 et 2011, est poursuivi depuis le 19 mai pour « trafic d’influence » dans le cadre de l’enquête sur le sauvetage, en 2021, de la petite compagnie aérienne Plus Ultra, renflouée grâce à un prêt public de 53 millions d’euros. Il devient parfois difficile de s’y retrouver dans les multiples procédures judiciaires visant les socialistes espagnols. L’intervention de mercredi concerne Leire Diez, ancienne militante au cœur d’une enquête depuis plusieurs mois, accusée par l’Audience nationale, chargée de l’instruction, d’avoir participé à « un réseau destiné à déstabiliser les procédures judiciaires visant le PSOE ou le gouvernement ». Il vous reste 73.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Espagne, Pedro Sanchez à nouveau fragilisé par la multiplication des affaires judiciaires autour du PSOE
La procédure visant l’ancien président du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero continue d’ébranler le pouvoir socialiste. Une nouvelle opération de la garde civile au siège du Parti socialiste, dans une autre enquête pour corruption, est venue accentuer la pression sur un exécutif assiégé.














