Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Éducation Éducation Éducation Les températures inédites pour un mois de mai reposent la question de l’inadaptation du bâti scolaire au changement climatique, alors que 195 000 candidats doivent passer les épreuves écrites du bac professionnel à partir de jeudi. Article réservé aux abonnés Nicolas Bonnet commence à « avoir l’habitude » : les yeux rivés sur la météo depuis quelques jours, le proviseur du lycée professionnel Henri-Brulle à Libourne (Gironde) a commandé en urgence près de 1 000 bouteilles d’eau pour ses élèves de terminale qui passent les épreuves écrites du baccalauréat professionnel à partir de jeudi 28 mai, sous des chaleurs inédites à cette période de l’année. « Depuis le report des épreuves du brevet en juin 2019 pour cause de canicule, je sais qu’il faut s’attendre à ce type de difficultés, même si elles apparaissent de plus en plus tôt », affirme le chef d’établissement, membre du bureau national du SNPDEN-UNSA. Le proviseur a également installé des ventilateurs dans les salles les plus chaudes et va mobiliser l’infirmière scolaire pour faire le tour des salles d’examen pendant les épreuves. « On adopte des gestes de prévention, mais nos locaux ne sont pas adaptés aux épisodes de canicule. Dès mardi matin, et malgré la fermeture de l’établissement pendant les trois jours du week-end de Pentecôte, certaines salles ressemblaient à des fournaises », relève le chef d’établissement. Il vous reste 79.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.