Ce mercredi, les prières qui marquent le début de l'Aïd el-Kebir auront parfois lieu dans des salles bondées ou même dans des stades de la ville, faute de mosquées assez grandes. Certains fidèles se sentent abandonnés par les pouvoirs publics.

Radio France

Publié le 27/05/2026 14:50

Mis à jour le 27/05/2026 15:00

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