Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Arménie Arménie Arménie La visite du secrétaire d’Etat américain, qui a signé plusieurs accords bilatéraux avec l’ancienne république soviétique du Caucase, conforte les efforts du premier ministre, Nikol Pachinian, pour rapprocher son pays des Etats-Unis et de l’Union européenne. Article réservé aux abonnés Une heure chrono, sans sortir de l’aéroport. La visite en Arménie, mardi 26 mai, du secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a été pour le moins rapide, mais elle a permis d’annoncer la signature de plusieurs accords bilatéraux, marquant le renforcement de la coopération entre les Etats-Unis et cette ancienne république soviétique du Caucase, au détriment de la Russie. De retour d’Inde, M. Rubio a fait escale à l’aéroport d’Erevan, où son avion devait refaire le plein de carburant. Il y a rencontré le ministre arménien des affaires étrangères, Ararat Mirzoyan, dont le pays, allié historique de la Russie, cherche à renforcer ses liens avec l’Occident. Les deux responsables ont signé un accord-cadre sur le projet phare de la région, la « route Trump pour la paix et la prospérité internationales » (TRIPP), censée relier l’Azerbaïdjan à son exclave du Nakhitchevan et à la Turquie, alliée de Bakou, en traversant le territoire arménien. Erevan et Bakou ont approuvé la création de cette route, le 8 août 2025, à Washington, sous la médiation du président américain, Donald Trump, parallèlement à un accord de paix après plus de trente ans de conflit pour le contrôle de l’enclave séparatiste du Haut-Karabakh. Il vous reste 72.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.