Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Éducation Éducation Éducation Loin de l’image de pacificateur qu’il cherche à renvoyer, le directeur nommé en 2024 a semé la discorde au sein de l’Institut d’études politiques de Paris, selon des professeurs. Lors d’un « sénat académique », vendredi 29 mai, ces derniers veulent revendiquer une gouvernance collégiale et l’arrêt du recours aux forces de l’ordre contre les étudiants mobilisés pour la Palestine. Article réservé aux abonnés En ex-diplomate, Luis Vassy avance ses pions l’un après l’autre dans le chaudron qu’est devenu Sciences Po, qu’il dirige depuis près de deux ans. Vendredi 29 mai doit se tenir un « sénat académique », convoqué en urgence par la présidente du conseil scientifique de l’établissement, Florence Haegel, soutenue par des professeurs de la faculté permanente. Fin avril, dans un communiqué, 145 professeurs et chercheurs (sur 272) ont dénoncé une « escalade de la répression » de la part du directeur ainsi que son mode de gouvernance, qualifié d’« unilatéral ». Luis Vassy, le 14 avril, avait sollicité les forces de l’ordre pour mettre fin à l’occupation d’un amphithéâtre par des étudiants qui entendaient dénoncer la proposition de loi de la députée (Renaissance) Caroline Yadan visant à lutter contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme » – un texte finalement retiré par les députés macronistes à la veille de son examen à l’Assemblée nationale, le 16 avril. Le gouvernement a annoncé préparer, à la place, un projet de loi transpartisan portant sur tous les racismes. Il vous reste 90.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.