Éducation et enseignement supérieur
Agression, distribution massive d’amendes, contrôles d’identité… Pour enrayer les mobilisations syndicales et étudiantes, les universités ont de plus en plus souvent recours à la police, aux dépôts de plainte et aux sanctions disciplinaires, saccageant le principe du débat d’idées.
Douze agrafes sur le crâne et une suspicion de rupture ligamentaire au genou après une simple manifestation à Paris-I, jeudi 28 mai. Du jamais-vu pour Antoine Boulangé, enseignant à l’Institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé), cosecrétaire de la Ferc Sup CGT de Sorbonne-Université et militant syndical depuis près de trente ans. « Je ne m’y attendais vraiment pas. »








