La mairie de New York avait eu beau limiter à 6 000 le nombre de spectateurs pouvant assister à la retransmission sur écran géant de la rencontre des Knicks, qui jouaient leur qualification pour les finales NBA à 700 kilomètres de là, à Cleveland dans l’Ohio. Cela n’a pas suffi : la folie s’est emparée des rues de Midtown, autour du Madison Square Garden, l’enceinte qui accueille les matchs de la formation orange et bleue.Les New York Knicks se sont qualifiés pour leur première finale NBA depuis 1999, après leur facile victoire chez les Cleveland Cavaliers 130-93, ce lundi soir lors du match 4 des finales de conférence Est. « Je voudrais déclarer un sweep », a ironisé par un tweet le maire de la ville, Zohran Mamdani, en référence à ce coup de balai qui caractérise les séries gagnées 4-0, sans la moindre victoire laissée à l’adversaire.Jalen Brunson, la star de l’équipe, élue MVP de cette finale à l’unanimité des votants, et ses coéquipiers ont enchaîné une 11e victoire d’affilée dans ces playoffs, un record pour la franchise, balayant les Cavs 4 victoires à 0 dans cette série au meilleur des sept matchs.Les Knicks affronteront-ils Wembanyama ?« On va en profiter un jour ou deux, mais on a un objectif plus ambitieux à atteindre et il faut qu’on se remette sérieusement au travail », a indiqué Landry Shamet, un des ailiers de l’équipe. « Il nous reste quatre victoires à décrocher et nous savons que ça va être encore plus difficile. »À voir aussiEn finale, ils rencontreront le vainqueur de la série qui oppose, à l’Ouest, le champion en titre, le Thunder d’Oklahoma City, à la formation du Français Victor Wembanyama, les San Antonio Spurs (2 victoires partout).« Les joueurs que nous avons réunis (…) ce sont tout simplement des personnes formidables, et ce sont évidemment d’excellents basketteurs », a réagi leur coach, Mike Brown, recruté l’été dernier pour redonner un titre à cette franchise mythique mais qui n’a pourtant été sacrée que deux fois dans son histoire, en 1970 et 1973.Jalen Brunson superstarLe père de Jalen Brunson était meneur des Knicks la dernière fois qu’ils ont atteint la finale NBA, alors que Jalen n’avait que deux ans. « Cela compte énormément pour moi, mais je ne serais pas là sans mes coéquipiers, sans la confiance qu’ils m’ont accordée », a déclaré Brunson. « Ce staff d’entraîneurs, cette organisation, ces supporters (…) Sans eux, rien de tout cela ne serait possible. »« Ils me donnent la confiance nécessaire. Ils me laissent être moi-même. Et surtout, nous croyons tous les uns en les autres, à tous les niveaux. C’est un honneur de jouer avec eux », a-t-il ajouté à propos de ses équipiers.Les fans new yorkais, déjà parmi les plus bruyants du pays, ont fait monter les décibels. Comme le veut la tradition, certains ont escaladé des lampadaires et des panneaux de signalisation. La plupart d’entre eux ont été conduit au poste, la ville souhaitant mettre fin aux images de débordements, pourtant bon enfant, qui ont lieu depuis plusieurs, après chaque rencontre match de playoff remporté.
La folie s’empare des rues de New York, Mamdani tweete et les Knicks retrouvent les finales NBA près de 30 ans plus tard
Les New York Knicks se sont qualifiés pour leur première finale NBA depuis 1999, après leur facile victoire chez les Cleveland Cavaliers 130












