Aller au contenu principalNouveauLe chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a renouvelé son opposition à des négociations avec Israël et répété qu’il refusait le désarmement de son mouvement au Liban pour essayer de peser dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran.Une affiche du chef du mouvement chiite libanais, Naim Qassem, à l’extérieur des abris du complexe résidentiel Imam Ali, près de la ville d’Hermel, dans la vallée de la Bekaa, au nord-est du Liban, le 4 février 2026. AFP/JOSEPH EIDLe « parti de Dieu » n’a pas dit son dernier mot. Bien au contraire. Ce week-end, le Hezbollah, par la voix de son nouveau secrétaire général Naïm Qassem, a fixé ses lignes rouges dans le contexte de la région. Depuis plusieurs mois, sous la pression internationale, israélienne et du gouvernement libanais, le mouvement chiite n’en finit plus de jouer la montre sur la question de son désarmement.« Le désarmement, c’est l’anéantissement, et nous ne pouvons pas l’accepter », a ainsi réaffirmé dimanche Naïm Qassem dans un discours à la télévision, sans que l’on sache d’où ce dernier s’exprimait.International