Béatrice Bellamy à l’Assemblée nationale à Paris, le 10 juillet 2024. BERTRAND GUAY/AFP
La députée (Horizons) de Vendée Béatrice Bellamy est morte, dimanche 24 mai, des suites d’un cancer à l’âge de 59 ans. C’est son équipe parlementaire qui a annoncé la nouvelle, lundi 25 mai. « Depuis quelques semaines, le cancer, qui s’était dans un premier temps tapi dans l’ombre, a refait son apparition pour ne plus cesser de s’aggraver », ont écrit ses collaborateurs dans un communiqué.
« Malgré la force de vivre de Béatrice et son combat acharné, la maladie l’a arrachée à sa famille et à ses amis », a ajouté son entourage. Et de préciser que Mme Bellamy est morte « chez elle, entourée de ses plus proches », à La Roche-sur-Yon (Vendée). « Députée engagée, attachée à son territoire et à son mandat, elle laisse le souvenir d’une femme de conviction et d’humanité », a commenté la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, annonçant un prochain hommage à la disparue au Palais-Bourbon.
« C’est avec une tristesse immense que j’ai appris le décès de Béatrice Bellamy, députée de la Vendée, a réagi Edouard Philippe, ex-premier ministre et fondateur d’Horizons, sur le réseau social X. Notre pays perd une députée courageuse, aussi bienveillante avec ses concitoyens qu’opiniâtre lorsqu’un combat politique valait la peine d’être mené. » Il a aussi salué « une femme engagée, dotée d’une capacité d’écoute et d’une générosité rares ».








