33 °C ce lundi après-midi à Paris, Brest et Rouen, 34 °C à Rennes, Tours et Auxerre… Le thermomètre s’affole pour un mois de mai. Ce premier épisode de chaleur de l’année, exceptionnellement intense pour la saison, pousse Météo France à placer plusieurs départements du nord de la France, dont l’Île-de-France, en vigilance jaune (niveau 2 sur 4) canicule.La vigilance est de mise pour la population car « la chaleur a un effet immédiat sur l’organisme, dès les premières augmentations de température », rappelle le ministère de la Santé sur son site Internet, dans une note remise à jour fin mai.Lorsqu’il est exposé à la chaleur, « le corps humain active des mécanismes de thermorégulation qui lui permettent de compenser l’augmentation de la température », comme la transpiration ou l’augmentation du débit sanguin au niveau de la peau par dilatation des vaisseaux cutanés.« Il peut cependant arriver que ces mécanismes de thermorégulation soient débordés et que des pathologies liées à la chaleur se manifestent », note le ministère. Le Parisien revient sur les principaux symptômes qui peuvent alerter.À voir aussiDes signes dès le pic de chaleur« L’apparition des effets sanitaires liés à la chaleur ne se limite pas aux phénomènes extrêmes mais peut être constatée dès la survenue d’un pic de chaleur correspondant au niveau de vigilance météorologique jaune », souligne le ministère de la Santé.Ainsi, les principaux symptômes sont donc « les maux de tête, les nausées, les crampes musculaires, la déshydratation ».🌤 Les impacts de la #chaleur sur la santé ne se limitent pas aux personnes vulnérables. Pendant les fortes chaleurs, notre organisme travaille davantage pour maintenir sa température. Quand ces mécanismes sont dépassés, le risque de déshydratation ou de coup de chaleur augmente.… pic.twitter.com/A6kumdE2tm— Ministère de la Santé (@Sante_Gouv) May 24, 2026