Aller au contenu principalNouveauDeux militaires et un homme d’affaires comparaîtront ce mardi devant le tribunal d’Évry. Les agents auraient usé de leurs fonctions pour aider le très riche entrepreneur à récupérer 140 000 euros d’arriérés sur une armurerie, en échange d’une maison et de promesses d’emploi.L’enquête a pour décor le monde des stands de tir et des armureries, et a mis au jour une faille majeure au sein de la gendarmerie de l’Essonne. (Illustration) Adobe StockD’un côté, Karim L., homme d’affaires influent de l’Essonne, longtemps plongé dans le monde de la nuit parisienne avant de se reconvertir dans l’immobilier. De l’autre, un adjudant-chef et un major de la gendarmerie de Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne). Ce mardi, ce trio comparaît devant le tribunal correctionnel d’Évry pour avoir conclu un « pacte de corruption ». Une qualification lourde, issue d’une enquête de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), dont Le Parisien a pu prendre connaissance.L’affaire prend racine dans le monde des stands de tir et des armureries. Elle a conduit les enquêteurs sur des soupçons, non confirmés, de trafic d’armes et a mis au jour une faille majeure au sein de la gendarmerie de l’Essonne : deux militaires auraient mis leur uniforme au service d’un homme d’affaires sulfureux.Faits divers