Le festival s’est achevé le samedi 23 mai. Primo-réalisatrice, blockbuster déjanté, actrices polyglottes, pères absents… voici ce qui nous a le plus marqués durant cette quinzaine. Le cinéaste roumain Cristian Mungiu a reçu samedi soir la Palme d’or pour « Fjord », dix-neuf ans après une première Palme pour « 4 mois, 3 semaines et 2 jours ». Photo Fanny de Gouville pour Télérama Par Jacques Morice, Mathilde Blottière, Jérémie Couston, Caroline Besse, Emma Defaud, Marie Sauvion, Louis Guichard, Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 24 mai 2026 à 13h02 Cannes 2026, c’est bel et bien fini. Au lendemain d’un palmarès plutôt inattendu, à l’issue duquel Fjord, de Cristian Mungiu, repart avec la Palme d’or, retour sur des visages, des films, des tendances qui nous auront marqué tout au long de cette quinzaine. “Fatherland”, la concision extrême La grande majorité des films de la compétition dépassait les 2h, certains atteignant 2h26, 2h35, 2h40, voire 3h16 ! Comme s’ils voulaient rivaliser avec les séries. Rien qu’à ce titre, la durée de Fatherland, 1h22, avait valeur de manifeste anticonformiste. Concision extrême, noir et blanc funèbre, maintien digne de Thomas Mann (Hanns Zischler) et de sa fille, Erika (Sandra Hüller) : c’est Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Festival de Cannes 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus
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