InterviewInternational,États-UnisLe président américain, Donald Trump, promet de réduire la présence militaire des États-Unis en Europe. Camille Grand, ex-secrétaire général adjoint de l’Otan, ne voit pas de retour en arrière possible.Par Robin Korda Le 24 mai 2026 à 09h35Les dernières annonces de Trump se combinent «à une tendance générale des États-Unis à se désintéresser de l’Europe», constate Camille Grand, ex-secrétaire général adjoint de l’Otan (ici en juin 2025). Getty Images via AFP/Omar HavanaPendant des décennies, l’Europe a pu compter sur les États-Unis pour assurer sa sécurité. Donald Trump, désormais, fait vaciller cette certitude. Le président américain a récemment engagé le retrait de 5 000 soldats d’Allemagne et annulé — ou reporté, selon son entourage — un déploiement prévu en Pologne.Pour Camille Grand, ex-secrétaire général adjoint de l’Otan (2016-2022) pour l’investissement de défense, les pays européens doivent en tirer des conclusions de toute urgence. En face, la Russie de Vladimir Poutine ne rate rien de ces failles…Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour24 mai 2026Lire le journal