Avec leurs films “Viendra la révolution”, “Dans la gueule de l’ogre” et “Living Twice, Dying Thrice”, trois cinéastes iraniens, dont deux femmes, exilées, racontent leur rapport tourmenté à leur pays. Et comment ils ont été rattrapés par la guerre. Mahsa Karampour, réalisatrice du film documentaire « Dans la gueule de l'ogre », à Cannes le 17 mai. Photo Fanny de Gouville pour Télérama Par Mathilde Blottière Réservé aux abonnés Publié le 23 mai 2026 à 16h00 Le cessez-le-feu avec Israël et les États-Unis tient toujours en République islamique mais à Cannes les cinéastes iraniens sont montés au front. Si l’on met de côté le film parisien au casting français d’Asghar Farhadi, en compétition (Histoires parallèles), trois longs métrages nous ont donné, chacun à leur façon, des nouvelles du pays ou de la diaspora. Viendra la révolution, de Pegah Ahangarani, présenté en Séance spéciale avant de recevoir, vendredi 22 mai, l’Œil d’or du meilleur documentaire ; Dans la gueule de l’ogre, de Mahsa Karampour, et Living Twice, Dying Thrice, de Karim Lakzadeh, tous les deux à l’Acid, sont venus heureusement parasiter les images Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Festival de Cannes 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
À Cannes, trois cinéastes qui racontent l’Iran et le lien affectif à leur pays natal, chacun à leur manière
Avec leurs films “Viendra la révolution”, “Dans la gueule de l’ogre” et “Living Twice, Dying Thrice”, trois cinéastes iraniens, dont deux femmes, exilées, racontent leur rapport tourmenté à leur pays. Et comment ils ont été rattrapés par la guerre.









