Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, s’adresse aux délégués lors d’une réunion sur le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires au siège de l’ONU à New York, le 27 avril 2026. EDUARDO MUNOZ/REUTERS
Après des semaines de négociations, les pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) n’ont une nouvelle fois pas réussi à s’entendre sur les priorités pour les années à venir, malgré les craintes d’une nouvelle course à l’arme atomique.
Après de multiples révisions d’un projet de déclaration déjà jugée faible au départ par les partisans du désarmement, le président de la 11e conférence d’examen de ce traité considéré comme une pierre angulaire de la non-prolifération a jeté l’éponge, renonçant à présenter le texte à l’adoption.
« J’ai présenté quatre versions du projet de document final, toutes révisées méticuleusement en suivant les souhaits des Etats partie », a affirmé le Vietnamien Do Hung Viet, exprimant sa « profonde déception ». « Malgré tous nos efforts, je comprends que la conférence n’est pas en mesure de parvenir à un accord sur son travail sur le fond », a-t-il ajouté, ironisant sur le fait qu’il avait tenu sa promesse de rendre « tout le monde mécontent de façon égale ».










