Discriminations

Emmanuel Macron a évoqué, lors d’une cérémonie à l’Élysée jeudi, la question des réparations liées à l’esclavage et à la traite, une première pour un chef de l’État français. Mais il a déçu celles et ceux qui espéraient des annonces concrètes.

Emmanuel Macron était attendu au tournant, pour ce qui devait être son dernier grand discours sur les mémoires de l’esclavage d’ici à son départ de l’Élysée. Il allait, afin de marquer les esprits, se saisir de l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, ce texte pionnier promulgué le 21 mai 2001 qui reconnaît l’esclavage et la traite comme des crimes contre l’humanité.