Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Antiterrorisme Antiterrorisme Antiterrorisme Condamné en France pour son rôle dans les attaques terroristes qui ont fait 132 morts à Paris et Saint-Denis, ce détenu n’était théoriquement pas libérable en droit français avant 2035. Mais il bénéficie en Belgique d’un régime d’exécution des peines nettement plus favorable. Article réservé aux abonnés En France, Mohamed Bakkali est un cas unique, un symbole de la vague de terreur qui a endeuillé le pays au cours de l’année 2015 : il est le seul djihadiste à avoir été condamné deux fois pour son implication dans deux attentats différents. Logisticien de la cellule terroriste responsable de l’attentat du Thalys du 21 août 2015, et, surtout, des attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 132 morts à Paris et Saint-Denis, ce Belge de 39 ans n’était pas censé retrouver la liberté avant au moins deux décennies. Mais en Belgique, où il purge sa peine, Mohamed Bakkali est un détenu comme les autres et se prépare, déjà, à sortir de prison. Le tribunal de l’application des peines (TAP) de Bruxelles a en effet décidé, lundi 11 mai, de lui octroyer six « congés pénitentiaires », selon les quotidiens du groupe belge Sud Presse, qui ont révélé l’information, mercredi 20 mai. Selon les informations du Monde, ces congés de trente-six heures chacun, qui permettent au détenu de passer la nuit hors de prison chez ses proches, constituent une étape préalable à un placement sous bracelet électronique en vue d’une libération conditionnelle. Une prochaine audience est prévue en septembre pour décider de la suite. Selon une source proche du dossier, Mohamed Bakkali remplirait d’ores et déjà les conditions pour être libérable, sous bracelet électronique dans un premier temps. Il vous reste 88.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.