Le directeur exécutif de l'AIE redoute une pénurie d'offre "en juillet ou en août", en cas de non résolution du conflit.
Publié le 21/05/2026 15:42
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Sur cette photo, diffusée par l'agence de presse iranienne Isna le 4 mai 2026, on aperçoit des navires dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (AMIRHOSSEIN KHORGOOEI / ISNA / AFP)
L'impact économique du conflit au Moyen-Orient risque de se faire davantage sentir cet été. Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a en effet alerté jeudi 21 mai le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie, Faith Birol. "Le problème, c'est qu'à la fin juin, début juillet, la saison des voyages commence" et "en général, la demande de pétrole augmente", a-t-il expliqué lors d'une intervention à un évènement organisé par le think tank Chatham House.La guerre a gravement perturbé l'économie mondiale en raison du quasi-blocage du stratégique détroit d'Ormuz par l'Iran. Enjeu majeur, ce détroit, par où transitaient auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, reste sous le contrôle de Téhéran.











