Aller au contenu principalNouveauAlors que le conflit irano-américain s’enlise dans le détroit d’Ormuz, Emmanuel Macron tente, jusqu’ici en vain, de régler cette question en préambule aux négociations de paix. Une impasse appelée « à durer », prévient Sébastien Lecornu.Malgré les efforts d'Emmanuel Macron, ici le 8 avril, à agréger une coalition internationale pour en finir avec le conflit entre les États-Unis et l'Iran, celle-ci peine à se mettre en place. REUTERS/Tom NicholsonÀ ses rodomontades, le monde s’est accoutumé. Au point qu’après avoir suscité l’effroi, l’inquiétude et la colère, la logorrhée de Donald Trump finirait presque par tomber dans l’indifférence. Même au sein du gouvernement français, les ministres en première ligne du conflit américano-iranien, enlisé dans le détroit d’Ormuz, ne parviennent plus à dissimuler leur lassitude et leur agacement à commenter la dernière frasque du président américain.Qu’il menace de « reprendre les frappes », jusqu’à « l’anéantissement » de l’Iran, ou qu’il retourne aussitôt sa veste pour afficher sa « confiance » dans « l’imminence » d’un accord de paix, sa parole n’est jamais suivie d’effet. Le trafic maritime mondial reste englué dans le golfe arabo-persique et les négociations sont au point mort.Politique
Détroit d’Ormuz : pourquoi l’exécutif prépare les esprits à une crise longue
Alors que le conflit irano-américain s’enlise dans le détroit d’Ormuz, Emmanuel Macron tente, jusqu’ici en vain, de régler cette question en













