Aller au contenu principalNouveauCe mercredi, Me Jean-Baptiste Moquet était convoqué par le Conseil de l’Ordre du barreau de Paris pour « manquement aux principes essentiels de la profession ». En 2024, sur BFMTV, il avait estimé que le célèbre trompettiste, relaxé dans une affaire d’atteinte sexuelle sur mineure, n’était « pas innocent ».Présent lors de cette audience disciplinaire, Ibrahim Maalouf (ici dans son studio du Val-de-Marne, en mars) s'est dit «abasourdi» par les propos tenus par Me Jean-Baptiste Moquet. LP/Olivier LejeunePeut-on dire d’un homme qui a été relaxé par la justice qu’il est toujours coupable ? Dans sa robe noire et col blanc, maître Jean-Baptiste Moquet se tient debout devant ses pairs : pour la première fois de sa carrière, l’homme se retrouve en position « d’accusé ». « Mais cela fait trente-et-un ans que je suis avocat, je ne vais pas me laisser impressionner par un truc pareil », nous glissait-il juste avant l’audience, dénonçant une « procédure bâillon », visant « à (le) faire taire ».Ce mercredi 20 mai, au deuxième étage du Conseil de l’Ordre du barreau de Paris, le pénaliste à la barbe grisonnante est jugé pour « manquement aux principes essentiels de la profession, de dignité, conscience, indépendance, probité et humanité, dans le respect des termes de son serment ». En d’autres termes, il n’aurait pas respecté les règles déontologiques qui incombent à sa profession.Paris
« Non coupable, cela signifie innocent » : après avoir mis en cause Ibrahim Maalouf, un avocat jugé par ses pairs
Ce mercredi, Me Jean-Baptiste Moquet était convoqué par le Conseil de l’Ordre du barreau de Paris pour « manquement aux principes essentiels














