Le président de Taïwan, Lai Ching-te, à Taipei, le 20 mai 2026. CHIANG YING-YING/AP PHOTO
Le président de Taïwan, Lai Ching-te, a affirmé, mercredi 20 mai, que des « forces étrangères » ne pouvaient pas décider de l’avenir de l’île, après les pressions de la Chine sur les Etats-Unis. « L’avenir de Taïwan ne peut être décidé par des forces étrangères, ni être pris en otage par la peur, la division ou des intérêts à court terme », a déclaré M. Lai dans un discours marquant ses deux ans à la présidence de Taïwan.
Cette déclaration intervient quelques jours après que le président américain, Donald Trump, a suggéré que les ventes d’armes à Taïwan pourraient servir de levier de négociation avec la Chine, qui revendique l’île comme une partie intégrante de son territoire.
Les propos de M. Trump faisaient suite à sa visite à Pékin, au cours de laquelle le président chinois, Xi Jinping, l’a mis en garde sur la question de Taïwan. Depuis, le gouvernement taïwanais soutient que la politique américaine vis-à-vis de l’île n’a pas changé, et que M. Trump n’a pris aucun engagement avec la Chine concernant les ventes d’armes.
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