Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gauches Gauches Gauches Le député de la Somme et candidat à la présidentielle a suscité de nombreuses critiques, notamment de La France insoumise, depuis la publication d’extraits d’une bande dessinée le mettant en scène, jugés maladroits et paternalistes, voire, selon certains « insoumis », racistes. Article réservé aux abonnés Dans la tourmente depuis le week-end de l’Ascension, François Ruffin a finalement pris la plume. Le député (ex-La France insoumise, LFI) de la Somme, candidat à la présidentielle, a choisi de faire amende honorable après la diffusion sur les réseaux sociaux de certaines planches de sa bande dessinée parue le 7 mai, Picardie Splendor. Les Aventures de François Ruffin, député-reporter (éd. Les Arènes, 104 pages, 22 euros), qui ont provoqué un déluge d’attaques, provenant particulièrement de la sphère « insoumise ». « Il y a des passages ratés », a admis l’élu picard dans un texte intitulé « Voilà la France qu’on a, la France qu’ils ne nous enlèveront pas », publié mardi 19 mai sur son site. Plus à l’aise sur les sujets sociaux que sociétaux, le député, accusé de paternalisme, voire de racisme par certains « insoumis », a surtout tenté une explication. « L’antiracisme de [ses] artères » serait, selon lui, « marqué années 1990, “black blanc beur”, église Saint-Bernard [à Paris, dont plus de 300 personnes sans papiers avaient été évacuées de force en 1996], parrainages de sans-papiers, etc. ». « A coup sûr, la BD transpire ça », a-t-il fait valoir. Il vous reste 83.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.