Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Le géant du numérique a présenté, mardi, de nouveaux outils d’intelligence artificielle destinés aux professionnels et au grand public, censés prendre en charge de nombreuses tâches automatiquement. Il entend aussi concurrencer les Ray-Ban de Meta. Article réservé aux abonnés La conférence annuelle de Google destinée aux développeurs informatiques Google I/O, qui se tient pendant deux jours, a commencé mardi 19 mai. L’entreprise californienne y a présenté une riche salve de produits mus par intelligence artificielle (IA) sur une chanson guillerette de Depeche Mode, I Just Can’t Get Enough. Un ton gorgé de confiance contrastant nettement avec celui de 2023, quand l’entreprise se relevait à peine du coup de massue que représentait à l’époque la sortie de ChatGPT, du concurrent OpenAI. Cette année, comme beaucoup de concurrents, Google a vanté un futur peuplé d’IA travaillant aux tâches que nous leur avons assignées pendant que nous prenons du bon temps, smartphone en veille. Une vision qui peut enthousiasmer, mais aussi déboussoler, voire donner le vertige. Dans un jargon sibyllin, Google a ainsi annoncé la disponibilité mondiale d’Antigravity 2, un logiciel de codage automatique permettant aux développeurs de lancer des dizaines d’agents sur une tâche très complexe pendant toute une nuit, puis de récolter le fruit de leur labeur le lendemain matin. Le tout pour un coût raisonnable, affirme l’entreprise, grâce à sa nouvelle IA Gemini 3.5 Flash, présentée comme particulièrement sobre, efficace et rapide. Deux agents grand public Les particuliers, eux, auront prochainement accès, au cœur de l’IA Gemini, à l’agent Spark. Ce dernier pourra se faire dicter des tâches à la voix, qu’il mettra au propre dans sa « to-do list » puis accomplira petit à petit, n’hésitant pas à demander des infos complémentaires quand nécessaire. Au gré des démonstrations, Google a ainsi esquissé la vision saisissante d’un parent, collègue ou ami 2.0, devenu chef d’orchestre de ses agents, qui demande par exemple à Spark de produire un rapport quotidien pour une recherche immobilière, de suivre les réponses des invités à une fête, de fouiller les e-mails d’une famille afin de créer un calendrier des échéances de chaque enfant… Il vous reste 51.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.