Aller au contenu principalNouveauL’armée russe a entamé trois jours d’exercices et d’entraînement de ses forces nucléaires mobilisant des milliers d’hommes dans le pays à la frontière avec l’Ukraine. Que se cache-t-il derrière cette nouvelle menace ? Analyse.Cette capture d'écran vidéo distribuée par le ministère russe de la Défense le 19 février 2022, montre des parachutistes russes lors d'un exercice conjoint des forces armées de Russie et de Biélorussie. AFP/Russian Defence MinistryLe Kremlin montre ses muscles… et menace. Au surlendemain de la plus grosse attaque de drones contre Moscou par Kiev (600 drones, quatre morts), la Russie a annoncé ce mardi 19 mai 2026, par la voix de son ministère de la Défense, mener « un exercice de préparation et d’utilisation de leur armement nucléaire en cas de menace d’agression » jusqu’au 21 mai, aux côtés de la Biélorussie. De quoi faire espérer des avancées sur le front ukrainien ?Ces exercices doivent mobiliser la bagatelle de 65 000 militaires et 7 800 modèles d’équipements et d’armes, dont plus de 200 lanceurs de missiles, a précisé Moscou. Des avions, des navires, des sous-marins, dont des sous-marins nucléaires, y participent. Une impressionnante démonstration de force, alors qu’en Ukraine la guerre continue. Ces exercices interviennent aussi après l’arrivée à échéance en février de « New Start », dernier traité limitant les arsenaux nucléaires russe et américain. Pas vraiment rassurant.International
Une menace nucléaire pour mieux trouver une porte de sortie en Ukraine ? L’étrange poker menteur de Vladimir Poutine
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