Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire L’achat discount, dans des enseignes telles que Lidl, Action ou encore Normal, est devenu synonyme de bonnes affaires dans un contexte de pouvoir d’achat contraint. Ces magasins aux prix cassés sont l’illustration d’une nouvelle façon de consommer, alors que la progression des plateformes asiatiques bouscule les enseignes traditionnelles. Article réservé aux abonnés Rue Poncelet dans un coin chic du 17e arrondissement de Paris, l’ouverture d’un Aldi, l’enseigne de supermarché discount aux lettres bleu criard et aux produits posés sur des palettes ou vendus à même leurs cartons d’emballage, n’a ému personne. Tout comme l’arrivée annoncée de son homologue Lidl sur 1 556 mètres carrés, et deux niveaux, place de la République dans le 11e arrondissement, là où se tenait l’ancien magasin d’ameublement Habitat, dont le coût d’exploitation (loyer plus charges) s’élevait, selon nos informations, à près de 1,1 million d’euros par an. En région, c’est l’hypermarché Casino du centre commercial Phare de l’Europe à Brest (Finistère) qui fait place à six commerces, dont deux discounteurs en vogue, le danois Normal, et le néerlandais Action, qui arriveront prochainement. A plus de 450 kilomètres de là, l’ancien Géant Casino de La Galerie-Niort, à Chauray (Deux-Sèvres), doit lui aussi s’effacer au profit de Lidl et de Normal, notamment. « C’est la France du “Every day low price” [“tous les jours du prix bas”]. Les clients veulent du choix, mais ils veulent les meilleurs prix dans chaque catégorie », explique Vincent Ravat, le directeur général de la foncière Mercialys qui possède ces deux centres commerciaux. Il vous reste 82.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.