L’enseigne Lidl de Valras-Plage (Hérault), en mars 2025. GABRIEL BOUYS/AFP

« Ils n’ont pas gagné autant [que d’habitude], mais ce n’est pas si alarmant que ça. » Pour Sabine Pruvost, déléguée syndicale Force ouvrière de Lidl en France, comme pour ses collègues, il n’y avait pas de quoi, à l’issue de la réunion extraordinaire du comité social et économique (CSE), mardi 3 juin, déclencher un droit d’alerte sur les résultats économiques et la stratégie de l’entreprise, comme ils l’avaient envisagé. Même s’ils attendent encore l’avis du cabinet d’analyse Secafi sur les comptes, confidentiels, que la direction de Lidl France leur a transmis, pour se prononcer définitivement.

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