Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Fonction publique Fonction publique Fonction publique Le premier ministre, Sébatien Lecornu, a adressé sa lettre de mission à Jérôme Filippini, nommé en janvier à la tête de l’Institut national du service public. Le haut fonctionnaire devra « poursuivre la diversification » au sein de l’établissement, concrétiser le chantier de la formation continue, mais aussi trouver de nouvelles ressources et réfléchir à un plan d’économies. Article réservé aux abonnés Achever la mue de l’ex-ENA et muscler la formation des aspirants hauts fonctionnaires pour armer l’Etat face aux crises démocratique et climatique, au retour de la guerre et à la révolution de l’intelligence artificielle. Tout cela en faisant des économies… C’est la lourde tâche qui attend le nouveau directeur de l’Institut national du service public (INSP), Jérôme Filippini, qui a reçu sa lettre de mission des mains du premier ministre, Sébastien Lecornu, et que Le Monde s’est procurée. « Il incombe à l’institut de former des cadres inspirés et inspirants, capables d’incarner, de concevoir, d’agir et d’interagir dans un environnement caractérisé par l’incertitude, la complexité et l’accélération des transformations », écrit-il dans cette missive adressée le 13 mai au magistrat de la Cour des comptes et ancien préfet, nommé le 5 janvier à la tête de cet établissement qui a remplacé en 2022 l’Ecole nationale d’administration (ENA). Pièce maîtresse de la réforme de la haute fonction publique souhaitée par Emmanuel Macron, ce nouveau lieu de formation s’est voulu plus ouvert à la diversité, davantage orienté vers l’opérationnalité et moins marqué par des logiques corporatistes. Pour beaucoup dans la haute fonction publique, néanmoins, la réforme n’a pas encore tenu toutes ses promesses. « Il reste beaucoup à faire, c’était une grande ambition et beaucoup a déjà été fait, mais des sujets doivent encore être approfondis et, pour certains, recentrés ou ajustés », confie Jérôme Filippini. Il vous reste 73.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Haute fonction publique : la feuille de route du nouveau directeur de l’INSP, l’établissement qui a remplacé l’ENA
Le premier ministre, Sébatien Lecornu, a adressé sa lettre de mission à Jérôme Filippini, nommé en janvier à la tête de l’Institut national du service public. Le haut fonctionnaire devra « poursuivre la diversification » au sein de l’établissement, concrétiser le chantier de la formation continue, mais aussi trouver de nouvelles ressources et réfléchir à un plan d’économies.







