Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, Jonathan Coulom est enlevé dans un centre de vacances à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son corps est retrouvé dans un étang. Martin Ney, un Allemand de 55 ans, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour les meurtres de trois enfants outre-Rhin, comparaît devant la cour d’assises de Loire-Atlantique. Article réservé aux abonnés C’est un dossier très épais. Ouvert il y a vingt-deux ans, il compte aujourd’hui 163 tomes. A l’intérieur se serrent des plans, des vieux clichés, des centaines de PV d’auditions, d’expertises, de constatations techniques, médico-légales, entomologiques, d’analyses anatomopathologiques, biologiques et comportementales… Mais il ne renferme ni preuve matérielle, ni ADN, ni aveu. Tout au long de l’instruction, Martin Ney, le ressortissant allemand de 55 ans attendu mardi 19 mai devant la cour d’assises de Loire-Atlantique, s’est dit innocent des faits dont on l’accuse aujourd’hui, soit l’enlèvement et le meurtre de Jonathan Coulom, en 2004, en Loire-Atlantique. L’enfant de 10 ans, originaire du Cher, disparaît dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, lors d’un séjour dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Aussitôt, de vastes recherches sont menées pour retrouver ce garçon décrit par ses proches comme étant « timide », voire « peureux ». Aucun doute aux yeux des siens : jamais Jonathan ne serait sorti seul, en pyjama, pieds nus, au milieu de la nuit. Sur les appels à témoins, très largement diffusés, les habitants de la commune et du département tout entier découvrent le visage d’un enfant aux cheveux châtains, aux yeux bleus et au regard espiègle. Une cellule d’enquête est créée au sein de la section de recherches. Elle est baptisée « disparition 44 ». Il vous reste 74.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Nantes, un tueur en série allemand jugé vingt-deux ans après le meurtre d’un garçon âgé de 10 ans
Dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, Jonathan Coulom est enlevé dans un centre de vacances à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son corps est retrouvé dans un étang. Martin Ney, un Allemand de 55 ans, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour les meurtres de trois enfants outre-Rhin, comparaît devant la cour d’assises de Loire-Atlantique.








