Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Victor Wembanyama Victor Wembanyama Victor Wembanyama Les San Antonio Spurs et leur star française affrontent l’Oklahoma City Thunder en finale de Conférence Ouest, à partir de lundi. Une équipe qui domine la NBA depuis deux ans, et sert d’exemple à la franchise texane. Article réservé aux abonnés Au cours du mois de juillet 2025, Victor Wembanyama a effectué une retraite spirituelle de dix jours dans un temple shaolin, en Chine. La star française du basket mondial, qui se remettait d’une thrombose veineuse lui ayant fait manquer la fin de saison NBA et redouter une fin de carrière abrupte, y a été initiée à la vie de moine guerrier et au kung-fu de manière intensive. Pour travailler sa coordination et son équilibre, le géant tricolore (2,24 m) a aussi effectué toutes sortes de mouvements sur une pente escarpée. Moins d’un an plus tard, le leader des San Antonio Spurs se retrouve au pied d’une autre forme de montagne. Victor Wembanyama et son équipe défient, à compter de lundi 18 mai (à 2 heures 30, heure de Paris, dans la nuit de lundi à mardi), les champions NBA en titre du Oklahoma City Thunder (OKC), pour une place en finale de la grande ligue nord-américaine de basket. « C’est la nature des playoffs d’affronter des adversaires toujours plus forts, il y a eu une marche entre le premier et le deuxième tour, elle sera probablement encore plus grande avant le prochain tour », a souligné l’intérieur français au sortir de la série remportée face aux Minnesota Timberwolves où évolue son compatriote Rudy Gobert. Comme dans un jeu vidéo, ses Spurs progressent par palier, après avoir éliminé les Portland Trail Blazers (4 victoires à 1) puis les Wolves (4-2), pour leur découverte des phases finales depuis les débuts en NBA du phénomène français. Mais c’est un sacré boss de fin qui leur barre désormais la route. Comme l’a résumé l’entraîneur texan, Mitch Johnson : « Ce sont les champions en titre, et ils n’ont pas perdu un seul match en playoffs cette année. » Il vous reste 67.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.