Le président malien, Assimi Goïta, assiste aux funérailles nationales du ministre de la défense, Sadio Camara, tué lors d’une attaque terroriste, à Bamako, au Mali, le 30 avril 2026. PRÉSIDENCE DU MALI/FACEBOOK/REUTERS

Des frappes de drones conduites par l’armée malienne, dimanche 17 mai, ont tué au moins dix civils, notamment des jeunes, qui s’apprêtaient à célébrer un mariage collectif traditionnel à Téné, située dans la région de San, dans le centre du pays.

Ces frappes interviennent dans un contexte marqué par une situation sécuritaire critique après des attaques coordonnées d’ampleur menées les 25 et 26 avril par des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), allié à Al-Qaida, et la rébellion du Front de libération de l’Azawad (FLA), à dominante touareg.

Au Mali, de nombreux civils, accusés d’avoir collaboré avec le camp adverse, sont régulièrement victimes de représailles et d’exactions de l’armée et de ses alliés russes, comme des djihadistes.

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