Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques La 45ᵉ édition du festival de Coutances (Manche), qui s’est clos samedi 16 mai, a réuni plus de 60 000 personnes, avec une programmation dense mêlant valeurs sûres et raretés. Article réservé aux abonnés Un nom bucolique et poétique, une longévité qui force le respect (45e édition) et le mot « jazz » inscrit à son fronton comme une ligne programmatrice, ferme mais ouverte. Donc pas pour faire chic ou joli. Le festival Jazz sous les pommiers s’est achevé, samedi 16 mai, sur des notes africaines – les percussions de BIM (Benin International Musical), après la chanteuse malienne Fatoumata Diawara. Pendant neuf jours, la commune de la Manche, avec ses 8 700 habitants, s’est transformée, comme à chaque printemps, en capitale nationale du jazz. Et c’est bien à ce titre que le festival est soutenu par ses partenaires institutionnels et privés, le maire adjoint à la culture et à la mémoire de Coutances, Christian Savary, estimant qu’il fait partie du « patrimoine immatériel de notre cité tel un monument qu’il convient de préserver ». En mettant évidemment en valeur celui qui est matériel, à commencer par sa cathédrale, cœur de la manifestation. Il vous reste 84.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Monty Alexander (Le Grand), un pianiste d’élite à Jazz sous les pommiers
La 45ᵉ édition du festival de Coutances (Manche), qui s’est clos samedi 16 mai, a réuni plus de 60 000 personnes, avec une programmation dense mêlant valeurs sûres et raretés.









