Publié et mis à jour le 14 mai

Critique

En dévalant à toute vitesse une autoroute à flanc du célèbre mont Fuji, en négociant les virages serrés lors d’une course nocturne dans les rues de Tokyo éclairées aux néons ou bien en dépassant in extremis le véhicule qui occupait la première place jusqu’au dernier moment d’une épreuve qui se dispute dans la boue et sous une pluie battante, le joueur a droit avec Forza Horizon 6 à une expérience d’immersion hors normes.Avec ces vacances virtuelles au Japon où les voitures sont au premier plan, le studio Playground Games a réussi son coup en améliorant sa formule pour une sixième fois de suite… sans encore une fois réinventer la roue.Pas besoin d’une histoire haletante — comme ses prédécesseurs, le jeu se contente d’introduire une nouvelle mouture du festival de voitures Horizon comme prétexte aux différentes courses et compétitions —, Forza Horizon 6 mise plutôt sur un design graphique à la fine pointe de la technologie et sur des centaines de véhicules qui parviennent à être tous uniques.Même les yeux fermés, les différentes voitures sont plaisantes à piloter : elles réagissent toutes différemment à la pression de l’accélérateur ou aux coups de volant qui sont parfois nécessaires pour tourner. De petites résistances dans la gâchette de frein, des sons différents selon la surface ou des vibrations émulant un moteur lors d’un dérapage plus technique viennent compléter un sentiment haptique maîtrisé.