Aller au contenu principalNouveauSérieÉpisode 1Le pape Léon XIV arrive ce dimanche à Beyrouth avec un message de paix. Depuis six ans, le pays du Cèdre essuie les crises à répétition. Longtemps, l’État a laissé les habitants sur le carreau. La population se débrouille, avec l’aide d’ONG.Par Ariane RiouLe 30 novembre 2025 à 10h10, modifié le 30 novembre 2025 à 10h35Cet article est réservé aux abonnés.Centre médical, social, école... Doucement, Beyrouth panse ses plaies, avec le soutien d'associations et d'organismes internationaux. Le Parisien-DA/Ariane Riou; AFPDans son cabinet de Beyrouth, Rime voit passer chaque jour les naufragés du Liban. Les crises multiples subies dans le pays laissent des traces indélébiles sur ses patients. Les malades chroniques anxieux, stressés, les blessés de l’explosion du port, les désargentés de la crise financière se bousculent dans le centre de santé primaire où la médecin reçoit dans le quartier central d’Achrafieh. « Au Liban, on a l’habitude des crises, confie-t-elle, entre deux consultations. On vit au jour le jour. »Dimanche 30 novembre, le pape Léon XIV atterrit à Beyrouth pour la seconde étape de son premier déplacement à l’étranger depuis son élection le 8 mai. Le souverain pontife américain honore une promesse inachevée de son prédécesseur, François, dont le voyage dans le pays du Cèdre avait été reporté plusieurs fois, justement à cause des crises. Dans son programme, le chef de l’Église catholique s’attardera sur les souffrances subies par la population libanaise. Avec un message : le chemin vers la paix.International
« On veut juste une vie normale » : au Liban, la société colmate les plaies d’un pays en crise
Le pape Léon XIV arrive ce dimanche à Beyrouth avec un message de paix. Depuis six ans, le pays du Cèdre essuie les crises à répétition. Lon










