Aller au contenu principalNouveauSérieÉpisode 1Pour la première fois, Viktor Orbán, en place depuis seize ans, est en péril. Les Hongrois doivent voter ce dimanche 12 avril dans une atmosphère électrique, entre accusations d’ingérence étrangère et rumeurs. À la frontière avec l’Ukraine, le conflit s’invite jusque dans les champs.Par Robin KordaLe 10 avril 2026 à 17h44, modifié le 11 avril 2026 à 15h00Cet article est réservé aux abonnés.Historiquement retors vis-à-vis de l'Ukraine, Viktor Orbán, chef du gouvernement hongrois, a encore durci le ton à l'encontre de ce pays frontalier ravagé par la guerre. Le Parisien DA - AFP/Nicolas TucatIstvan aperçoit parfois leurs silhouettes traverser ses pâturages. Les fuyards arrivent là, au fond de son terrain. Un chemin de gravier court le long des barbelés. L’été dernier, le fermier a surpris ici deux soldats ukrainiens. Ils pointaient leur fusil d’assaut sur un homme à genoux. Un déserteur.En Hongrie, la guerre en Ukraine n’est pas une lointaine question de géopolitique. Cet inquiétant voisin frappe sans cesse à la porte. Des élections législatives décisives doivent se tenir ce dimanche 12 avril. L’ombre du conflit aura plané jusqu’au bout sur une campagne électrique.International
Barbelés, sabotage, pétrole : en Hongrie, la guerre en Ukraine a fait dérailler la campagne des législatives
Pour la première fois, Viktor Orbán, en place depuis seize ans, est en péril. Les Hongrois doivent voter ce dimanche 12 avril dans une atmos














