Aller au contenu principalNouveauCe cadre de 48 ans a débuté sa collection de pièces à la suite d’un héritage. Au fil des années et à la faveur d’un cours qui n’a cessé de grimper, il s’est constitué un pécule confortable.«Je n’ai rien mis à la banque, tout est dans un coffre dans ma maison en région parisienne», souffle Antoine, quadra cadre de la fonction publique. Le Parisien DA/IstockSi Antoine ne veut pas trop en dire sur sa situation personnelle, c’est avant tout par sécurité. « Je n’ai rien mis à la banque, tout est dans un coffre dans ma maison en région parisienne », souffle-t-il. Ce cadre dans la fonction publique, âgé de 48 ans reste donc discret mais accepte de nous dévoiler ses précieuses possessions.Le coffre, qu’il a scellé lui-même, plairait à Louis de Funès dans « La folie des grandeurs » ou à Picsou. Pourtant, son histoire avec l’or n’avait rien de prémédité. « Il y a eu un décès dans ma famille il y a près de 20 ans. Cette femme n’ayant pas de descendant direct, l’héritage a été réparti entre tous les membres. Parmi ses biens, il y avait quelques pièces d’or américaines de 20 dollars, des Double Eagle, qu’elle avait dû acheter dans les années 1970, à une époque où le cours était très bas. Dans ma famille, cela ne les intéressait pas, ils se sont donc partagé le prix de la vente du bien immobilier, et j’ai eu les pièces, six au total. À l’époque, elle valait 1 500 à 1 700 euros chacune », raconte-t-il. Aujourd’hui, leur valeur a triplé, entre 4 200 et 4 500 euros.Votre argent
« Dans mon coffre, j’ai douze lingotins et une quinzaine de pièces » : dans l’épargne d’Antoine qui a investi dans l’or
Ce cadre de 48 ans a débuté sa collection de pièces à la suite d’un héritage. Au fil des années et à la faveur d’un cours qui n’a cessé de g






