Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Eau Eau Eau Une retenue d’eau creusée en 2020 pour garantir l’enneigement d’une piste de ski qui pourrait figurer aux JO Alpes 2030 menaçait jusqu’à peu un hameau de la commune, selon une étude géomorphologique à laquelle « Le Monde » a eu accès. Article réservé aux abonnés Les travaux réalisés pour garantir l’enneigement de la célèbre piste de l’Eclipse, à Courchevel (Savoie), pour les Championnats du monde de ski alpin de 2023 et dans la perspective des JO Alpes 2030, ont-ils exposé les populations d’un hameau en contrebas à un scénario qui aurait pu être catastrophique ? Selon une expertise géomorphologique datée de décembre 2025 à laquelle Le Monde a eu accès, la retenue d’eau de la Loze, creusée en 2020 à 2 270 mètres d’altitude pour stocker les 170 000 mètres cubes d’eau nécessaires à l’enneigement des 3,2 kilomètres de piste, s’affaisse sur ses fondations à une vitesse alarmante. L’infrastructure, d’un coût de 5,7 millions d’euros, avait montré ses premières faiblesses dès sa mise en eau. « La première année, en 2022, on avait noté un léger tassement qu’on a d’abord attribué à la récente mise en service », observe David Vignon, directeur des projets et du développement durable de la Société des Trois Vallées (S3V), qui exploite le domaine skiable de Courchevel. Face à la persistance du phénomène, cette entreprise a mandaté le géant mondial de l’ingénierie de l’eau et des barrages, Artelia, pour une expertise plus poussée. Mi-décembre, la quarantaine de pages remises aux dirigeants de l’entreprise a conclu à une défaillance structurelle du barrage d’altitude, liée à l’évolution thermique du sous-sol. Il vous reste 83.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Une gigantesque retenue d’eau au-dessus de Courchevel s’affaisse à une vitesse alarmante, poussant le préfet à prendre des mesures d’urgence
Une retenue d’eau creusée en 2020 pour garantir l’enneigement d’une piste de ski qui pourrait figurer aux JO Alpes 2030 menaçait jusqu’à peu un hameau de la commune, selon une étude géomorphologique à laquelle « Le Monde » a eu accès.






